Une personne, trois jeux
Des jeux plus sains
Bientôt sur l'App Store, sur iPhone.
> Les trois jeux
Trois univers qui n'ont rien à voir. Une seule chose en commun : ils vous fichent la paix.
Nebulark
Une arche part à la dérive, l'équipage dort, et un huissier vous colle au train pour saisir les moteurs. À vous de réparer, sauter, ramasser de la ferraille et rentrer à la maison. Ça se joue d'un pouce.
DécouvrirEmpire Industriel
Vous partez d'une scierie et de quelques francs. Cent-soixante ans plus tard, vous avez bâti une dynastie… ou pas. Chaînes de production, rivaux teigneux, grèves, choix qui laissent des traces. Deux fins vous attendent au bout.
DécouvrirEssai Presse
Vous êtes journaliste auto. Le boulot : filmer de beaux essais sur une route qui longe la mer. Drifter juste ce qu'il faut, sauter, doubler la rivale et ramener la séquence qui claque. Soleil garanti.
Découvrir> C'est quoi l'idée ?
Je bosse dans la santé. Et comme pas mal de monde, j'ai fini par regarder mon téléphone un peu de travers. Ce truc que je consulte cent fois par jour sans même m'en rendre compte.
Le pire, ce sont devenus les jeux. Enfin, ce qu'on appelle encore des jeux. La plupart ne cherchent plus à vous amuser : ils cherchent à vous garder. Une minuterie par-ci pour vous faire revenir, cinq vies qui rechargent au compte-gouttes par-là, une pub dès que vous respirez, un petit cadeau quotidien pour ne surtout pas vous laisser décrocher. On ne joue plus, on s'accroche. Et si c'est fait exprès, c'est parce que c'est comme ça qu'ils gagnent leur vie.
Ce qui a changé, c'est qu'aujourd'hui une seule personne peut fabriquer le jeu auquel elle a envie de jouer. L'IA m'a servi de studio, de codeur d'appoint et de graphiste de nuit — je l'assume complètement. Pas besoin d'une équipe de trente, d'un budget pub, ni d'un « responsable monétisation » dont le métier est, littéralement, de vous soutirer un euro de plus.
Alors j'en ai fait trois, parce que je n'arrivais pas à choisir : un petit space opera, une grande saga d'usines, et une course qui sent l'été. Rien à voir entre eux, sauf la même règle idiote à laquelle je tenais : respecter votre temps. On y joue quand on veut, ça se termine pour de bon, et quand vous posez le téléphone, ils ne vous rappellent pas.
— Étienne, Dentagram
> La promesse, pour les trois
Ce que ces jeux ne vous feront jamais. C'est écrit là, parce que c'est à peu près toute la raison pour laquelle ils existent.
- Pas de pub. Aucune, à aucun moment.
- Pas d'achats. Pas de gemmes, pas de pass, pas de coffres. Le prix, c'est le prix, point.
- Rien qui vous surveille. Pas de compte, pas de traceur. Votre partie reste sur votre téléphone.
- Aucun harcèlement. Pas de vies à recharger, pas de notif qui vous tire par la manche le soir.
- Ça marche hors ligne. Dans l'avion, le métro, la salle d'attente du dentiste.
- Ça se termine. Un début, une vraie fin, et des heures de jeu au milieu. Du défi, oui. Des pièges, non.
> Un mot ?
Une question, un bug, une idée derrière la tête ? Écrivez-moi. C'est moi qui lis, et je réponds — parfois le lendemain, mais je réponds.
M'écrireVite fait : Ça coûte combien ? Le prix affiché, et rien d'autre à payer dedans. Mes données ? Je n'en récupère aucune. Ça marche sans réseau ? Les trois, oui.